L’égalité

La symétrie bilatérale (translation)

symmetry_latéraleL’égalité paraît évidente dans ce croquis. Les petits carrés peuvent être superposés ou permutés, ils sont toujours égaux, symétriques même lorsque on les tourne 90, 180 ou 360 degrés. Logiquement j’attribue à cette forme de symétrie une valeur éthique classique : L’égalité. Voilà un principe connu depuis des siècles.
Le droit d’être nous est donné à la naissance et il vaut pour nous comme pour les Autres ; il est donc égal (et réciproque) à celui des Autres. Il vise la vie, la survie et le devenir des êtres. Ce droit d’être, fondé sur les lois physiques de la nature n’est pas un droit absolu ; il peut être révoqué en tout temps par les mêmes lois naturelles qui nous ont donné la vie : par mort accidentelle ou tout simplement par la mort naturelle.

L’égalité dans le droit d’être ne doit pas être confondue avec « l’égalité de situation ou égalité d’avoir » qui est une utopie : Les êtres naissent différents, évoluent différemment et ils revendiquent leurs différences car elles leur confèrent une identité. Les êtres ont un droit d’être, de vivre et de devenir qui est égal à celui des autres êtres, mais c’est aussi le droit d’être différent. Cette distinction entre le droit d’être et celui d’avoir est fondamentale.

Lorsque le principe d’égalité dans le droit d’être se brise, on tombe inévitablement dans la discrimination.

Un des sous-produits de l’égalité est l’équité. Ne pas s’enrichir au détriment des autres c’est respecter les êtres humains, leurs droits et leurs différences. Dans d’autres contextes l’égalité produit des dérivés tels que l’équivalence, l’équilibre, etc.