Résumé

 L’auteur souligne les différences entre les besoins des individus et ceux des « Personnes morales » telles que les institutions, entreprises, organisations etc

Les individus peuvent se satisfaire de références éthiques traditionnelles, subjectives, généralement basées sur la conscience. En revanche, les personnes morales,  n’ayant pas de corps ni les cinq sens qui vont avec, n’ont pas de conscience. Elles ont donc besoin de repères objectifs et universels pour délivrer le « bien commun » pour lequel elles ont été établies.

La recherche de références universelles s’appuie sur les lois de la nature. Depuis 13,8 milliards d’années les forces de la nature (gravitation, électromagnétisme, interactions faibles et fortes) obéissent à des principes de symétries. La matière qui nous entoure, l’esprit qui nous anime, forment une unique nature gouvernée par ces mêmes forces et nous sommes tous soumis aux mêmes principes de symétrie.

L’auteur passe en revue divers types de symétries et suggère des analogies avec certaines valeurs morales.

Il s’interroge sur le sens de la vie pour observer que « dans la symétrie parfaite » il n’y a pas de vie. Celle-ci apparaît dans de légères brisures de sorte que le « bien » s’épanouit autour des symétries légèrement brisées.  En revanche, lorsque nos actions s’orientent loin des symétries l’harmonie disparaît, la méfiance, la haine s’installe. Dès que les dissymétries s’aggravent, le sens  se perd et le « mal » crache son venin dans l’asymétrie des relations et des rapports de force »

En résumé : Choisir la vie, le vivant, c’est faire le bon choix référentiel. Ensuite,
agir dans le sens des symétries, sans les rechercher de manière absolue, c’est prendre un chemin éthiquement responsable qui nous conduira vers une certaine harmonie.

Trélex, le 7 octobre 2026                                   J.-J. Pernet
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